24/02/2004

Agir ou réfléchir d'abord?

C'est la question. Confronté à un problème, réel ou supposé tel, quelle attitude adopter? Faut-il agir ou réfléchir, agir et puis réfléchir, rester passif, etc? Voila le point qui divise l'orient plus réfléchi et l'occident plus pragmatique, pour qui il faut d'abord réfléchir puis agir, sans hésitation. Les orientaux (Inde puis Moyen Orient) ont inventé le chiffre zéro mais c'est l'occident qui l'a exploité, malgré la réticence du Vatican. Dans le cas de la dernière intervention américano-britannique en Irak, on a assisté à la confrontation des partisants de l'action avec ceux de la négociation. Qui a eu raison, tord? La réponse? Wait and see, terme pourtant typiquement anglo-saxon par excellence. Les anciens belges se rappelleront de leur Premier Ministre d'après-guerre Achille Van Acker qui disait avec un zazément: zazie puis ze réflécie!
Dans Le Soir du 29/03/2004, il y a un petit article signé F.R. "Agir d'abord et réfléchir ensuite..." où il est question de la procédure ZIR mise en place par la nouvelle police. Faut-il aZIR ou réfléZIR?
Plus un problème devient inextricable (port du voile, droit de vote pour les non-européens, etc), la bonne décision ne se trouve-t-elle pas au croisement des chemins, dans une situation paradoxale, une zone grise ni noir ni blanc?  Ce qui fait avancer le monde ce ne sont pas les situations stables et tranquilles mais celles qui laissent les portes ouvertes pour de nouvelles expériences, le désordre plutôt que l'ordre (voir le Professeur Prigogine et autres).





11:02 Écrit par attila | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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